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FAQ

Retrouvez l’ensemble des questions les plus couramment posées. Qu’il s’agisse de questions sur Noostrim, ses prestations et son secteur…

Le plastique biodégradable est-il une bonne solution écologique ?

NON ! Le plastique biodégradable est un plastique qui peut être détruit naturellement par des microorganismes (bactéries ou champignons) dans l’eau, le dioxyde de carbone (CO2) et certains biomatériaux. Mais attention, avant d’être réellement dégradé, le plastique en question va rester dans sa structure initiale pendant un temps qui peut être très long (plusieurs années si les conditions de sa biodégradabilité ne sont pas respectées). Par ailleurs, biodégradable ne veut pas dire biosourcé. Et biosourcé ne veut pas dire 100% biosourcé.
Prenons un exemple concret : les sachets à fruits et légumes des supermarchés. Ils sont notés « biosourcés » et/ou « biodégradables », et même « compostables ». Or ils ne sont fabriqués à partir de seulement 30% de végétaux … et donc de 70% de pétrole. Ils sont biodégradables dans la mesure où ils seront enfouis dans un compost bien géré, mais à ce jour aucune étude ne démontre leur totale biodégradation, ni l’impact de celle-ci sur les écosystèmes des sols.

En conclusion, un plastique jetable, quelles que soient son origine et ses caractéristiques, doit avant tout être considéré comme un déchet en devenir, avec un impact écologique non négligeable et surtout non maîtrisé.

En utilisant un plastique réutilisable et 100% recyclable, NOOSTRIM limite les déchets plastiques : pour ne plus jeter, et donc souvent jeter au mauvais endroit, la réutilisation est la meilleure solution.

Un gobelet réutilisable est-il vraiment plus écologique qu’un gobelet jetable ?

OUI ! La question se pose principalement par rapport à l’eau, puisque, par définition, on doit laver les gobelets réutilisables pour pouvoir à nouveau s’en servir. Or il a été démontré que dès 7 utilisations, les impacts environnementaux du gobelet réutilisables sont inférieurs à ceux des gobelets jetables et en PLA (plastique biosourcé) sur tous les indicateurs (excepté l’eau). Et à partir de 14 réutilisations, les impacts du gobelet réutilisables sont inférieurs à ceux du gobelet en carton biodégradable sur tous les indicateurs. Le mieux est d’optimiser le lavage, c’est-à- dire en limiter la consommation d’eau, notamment en regroupant les gobelets à laver.

Avec sa barquette réutilisable au moins une centaine de fois, NOOSTRIM prône ce modèle bien moins impactant pour l’environnement. Le lavage sera en outre effectué par des structures d’insertion, qui optimisent celui-ci grâce à des tunnels de lavage qui consomment peu d’eau.

 

Qu’est-ce qu’un perturbateur endocrinien ?

Un perturbateur endocrinien est un élément chimique, métaux lourds (plomb, chrome, nickel, etc…) ou molécules (formaldéhydes, dioxine, etc..) qui vient troubler les systèmes hormonaux, eux-mêmes destinés à réguler de nombreuses fonctions d’un organisme vivant : croissance, puberté, systèmes de reproduction, digestion, etc.

La liste de ces perturbateurs s’accroit depuis ces dernières années, on les retrouve dans de nombreux produits de consommation courante : détergents, cosmétiques, emballages, pesticides, tissus, ustensiles de cuisine, etc. Les populations les plus touchées sont les fœtus en formation, les bébés, les adolescents en pleine puberté, les personnes âgées. Les doses potentiellement toxiques ne sont pas bien définies, et les effets cocktails (combinaison de plusieurs molécules ensemble) sont encore mal connus, mais de plus en plus d’études montrent les effets délétères sur la fertilité ou encore les cancers hormonaux-dépendants. Les perturbateurs endocriniens connus sont parfois remplacés par d’autres molécules que l’on suppose moins toxiques, mais dont aucune étude n’a démontré l’innocuité.

En savoir + : www.perturbateurendocrinien.fr